Sauver le monde aujourd’hui signifie sauvegarder la civilisation arménienne

Adresse et appel

de l’académicien Martik GASPARYAN, nominé pour le prix Nobel en économie 2020 et le Prix Nobel de la Paix  2020 et de l’académicien Lévon BEKLARYAN co-auteur de la recherche  «Le Plateau Arménien – berceau de la création du monde et de la civilisation, héritier et conservateur des valeurs et reliques de l’humanité» mentionnée pour nomination au Prix Nobel  son Excellence le Premier Ministre de la République Arménie Monsieur Nicol PACHINYAN,

A TOUT LE PEUPLE ARMENIEN En Arménie, en Artsakh, à l’étranger, et en diaspora face aux réelles menaces et défis pour le monde contemporain et la civilisation et aux mesures urgentes pour la conservation de l’identité arménienne, de sa gouvernance, pour sauver son économie de la débacle en raison de la pandémie mondiale

L’appareil d’Etat arménien est vieux de 4 512 années. En témoigne l’épopée arménienne fixée par les inscriptions rupestres du Plateau Arménien, l’épopée arménienne, les manuscrits du Maténadaran, d’Alexandrie et du Vatican.

La gouvernance arménienne est en danger, l’économie du pays est à la limite de l’anéantissement.

C’est la raison pour laquelle nous appelons tout un chacun à soutenir le Premier Ministre et le Gouvernement de la République Arménie.

Notre poète classique, Yeghiché Tcharents, notait – le salut de notre peuple réside dans son unité.

Les intellectuels du monde entier indiquent 10 menaces et défis pour notre civilisation:

  1. les astéroïdes;
  2. les OGM;
  3. les virus et infections;
  4. les désordres climatiques;
  5. la malnutrition et la chimisation;
  6. l’augmentation du déficit en eau potable de la planète;
  7. la disparition de l’humus;
  8. la pollution et la diminution des zones aquatiques et forestières;
  9. les phénomènes de «rapacité économique»;
  10. l’inertie des hommes politiques, des savants, des créateurs utilisée par le buziness.

Pour lutter contre ces menaces et défis auxquels sont confrontés  notre monde  et notre civilisation, il faut élaborer plus de 100 Lois afin d’identifier un certain nombre de notions fondamentales: notion d’intellect, du mot intellectuel, du développement intellectuel de la personnalité, de la divulgation du savoir, de l’identité du contenu, de la dominante de l’auteur et ainsi de suite.

Pour le peuple arménien à l’heure actuelle, dans cette hiérarchie des lois tiennent une place prépondérante l’identification d’une culture et d’une langue (l’académicien Martik Gasparyan en a parlé le 3 mars 2020 lors de la 43e session du Conseil de l’ONU dédiée aux Droits de l’Homme) et l’identification de la morale des intellectuels.

Une interview d’Henri KISSINDGER souligne l’importance de ce qui est dit plus haut. Il a souligné que les processus de globalisation allaient tout balayer sur la planète, qu’il n’y aura même pas de salut pour les dirigeants des nations. Alors, le journaliste qui animait l’interview a été obligé de l’interrompre et a du prier ce politologue célèbre  de se diriger vers la sortie. La conférence de presse a été interrompue.

En relation avec cela, un article a été co-écrit  avec feu le professeur Harry Haïkovitch AZGALDOV, fondateur de la discipline de qualimétrie, informant notre jeunesse  comment procéder pour ne pas tomber dans la moulinette sanglante de ce massacre. L’article a été publié. Puis il a été hardiment et largement diffusé dans l’Ancien Monde. Il est toujours d’actualité, nécessaire pour les aspirations novatrices de notre peuple, essentiellement de notre jeunesse ainsi que pour une transition vers une économie raisonnée dotée  d’ indices de qualité.

Les représentations rupestres arméniennes témoignent également des représentations profondes que les arméniens  se faisaient de la Planète. D’après l’Evangile de Saint Mathieu, c’est du Plateau Arménien, où l’astronomie était bien développée, qu’est apparue la mystérieuse Etoile de Bethléem et d’après l’AncienTestament les rois mages, dont les reliques sont conservées à l’heure actuelle à Cologne, sont partis du Plateau Arménien pour se rendre à Nazareth (l’un d’eux se nommait Balassar – lire Bagdassar).

Aujourd’hui notre civilisation  se trouve engagée dans un processus accéléré de changements innovateurs, technologiques et d’information. Dans le même temps, notre monde contemporain et ses centres décisionnels possèdent une surabondance  de moyens  de destruction et une absence totale d’aptitude à s’entendre. La conception d’un tel monde de paix, capable de collaborer, basée sur la doctrine de la position des centres décisionnels (les empires) en tant  que concepteurs  de ce type de système de sécurité où le reste du monde  n’est que le consommateur  de ce système de sécurité s’est avérée comme une arnaque de plus. Cette conception reposait sur  l’idée de prises de décisions rationnelles par ces centres décisionnels or,  elle a démontré sa totale faillite. De nouvelles approches (régénérées) devraient prendre la relève de cette théorie de rationnalité, basées, elles, sur la préservation des acquis civilisationnels. Les structures sociales compliquées du monde actuel (Etats ou autres structures) doivent se former comme union de peuples-civilisations qui, seuls, peuvent être et concepteurs et utilisateurs de sécurité.

Tout ceci s’applique également à l’Asie  Mineure, au Proche Orient qui occupent une place importante dans l’histoire de l’humanité, qui ont joué un rôle de voix de communications des plus importante et ce, durant ces derniers millénaires, entre l’Occident et l’Orient. A différentes périodes de l’histoire, seul évoluait  le flux vers les ressources, technologies, découvertes, idées novatrices; la voix de communications restait la même. Le Plateau Arménien est le maillon central de ce trait d’union ainsi que le peuple arménien qui, en tant que sujet, assure la communication entre l’Orient et l’Occident.

Les évènements actuels, en Asie Mineure et au Proche Orient, résultent  de nombreux facteurs. Le plus important d’entre eux – les essais, dénués de fondement,  des trois siècles passés de transposer le trait d’union que représentait le Plateau Arménien et ses territoires environnant vers l’Atlantique. Tout s’est remis à  sa place. L’heure actuelle est à la lutte pour le contrôle  du trait d’union principal incarné par  la Chine – gros producteur – et l’Europe – avec ses consommateurs fortement solvables. En témoigne l’analyse économique de fait  entre la Chine et les puissances à haute technologie. Pour le futur, l’objectif essentiel est d’empêcher le transfert des territoires d’Asie Mineure  et du Proche Orient  vers  le territoire d’opposition des centres  de la force. Seuls les peuples et leurs alliances, liés par le sang à ce territoire, peuvent garantir un futur sans conflits et sécurisé en Asie Mineure et au Proche Orient. Dans ce processus, au peuple arménien revient une place particulière qu’il a le devoir d’occuper.

Aujourd’hui il nous incombe de montrer  au grand jour  et systématiser les thèses de M. Bouniatyan, l’un des représentants les plus brillants  de la tradition scientifique mondiale de recherches sur les phénomènes de crise et leurs cycles en économie, de mettre en évidence les facteurs et les formes  d’apparition des crises économiques. Cela s’avère indispensable au Gouvernement de la République Arménie pour son élaboration d’approches  argumentées permettant d’avancer en ce qui concerne la pandémie.

 De tout temps le peuple arménien a été un peuple de créateurs et la gouvernance arménienne – puissante et créatrice. L’entreprenariat arménien était toujours socialement orienté, la réalité arménienne n’avait ni castes ni classes. En témoignent les peintures rupestres avec pour sujet la Planète et l’épopée arménienne tracées sur les pétroglyphes  de Gégham et du Siunik, le Précis des us et lois de Sparapet Smbat qui servit de base pour la gouvernance du royaume de Cilicie. Ce Précis  des us et lois  a permis aux sujets  du royaume d’avoir le statut de créateurs initiateurs et d’entrepreneurs. La Cilicie exportait ses produits finis (en particulier les métaux précieux, les pierres et autres) vers d’autres pays. Dans le même temps, des républiques maritimes telles Venise et Gênes importaient matières premières et marchandises étrangères  (produits semi-finis) de tous les coins du Vieux Monde.

Le Précis des us et lois de Smbat a servi de fondement du droit de Pirat – un des volets du droit international. Le Précis des us et lois de Mékhitar Gosh a servi  de base à la première  constitution démocratique du territoire continental de l’Europe, en Pologne. Les textes de la Constitution à l’époque de la renaissance  de l’Arménie libérée – 1773 – de Chakhamir Chakhamiryan «Snare of Glory» («Vargaït parats») et «Target» («Nshavak») figuraient parmi les premiers  écrits politiques constitutionnels au monde. (On estime que la Constitution des Etats-Unis, créée en 1787 est la plus ancienne constitution du monde encore en vigueur. Pour comparaison: la Déclaration  des droits de l’Homme et du Citoyen de la Révolution Française a été conçue en 1789; la constitution polonaise est sortie de presse  seulement en 1791. Il est bon de savoir que  14 ans avant la publication de la constitution des USA, les arméniens avaient déjà leur constitution de l’époque de la renaissance). 

Les études des penseurs arméniens de l’Antiquité, les acquis  des écoles philosophiques arméniennes du Moyen Age dans les domaines de la pensée sociale, l’économie,  la médecine, le Manuel de soins et des systèmes d’organisation de l’art médical, etc… en temps d’épidémie, ont servi de guide pour l’organisation de la médecine dans les pays du Vieux Monde.

Si les questions concernant l’édification de la gouvernance arménienne lors de la réhabilitation de l’Etat arménien se seraient inspirées des études des penseurs philosophes des écoles arméniennes, il n’y aurait pas eu ce phénomène malfaisant qui porte le nom de liquidation d’actifs avec «assaut sur le privé» de tout ce qui avait été créé au prix du travail minutieux du peuple arménien et avec les efforts de la Diaspora après le Génocide des arméniens.

Maintenant comme jamais est venu le temps pour que les arméniens et les peuples autochtones du Grand Proche Orient fassent rétablir leurs droits et deviennent les traits d’union pour la résolution des problèmes actuels de la Planète.

C’est justement pour cela qu’il est temps d’inviter la Diaspora arménienne et tous les peuples autochtones de la région à un dialogue civilisationnel.

En particulier et depuis des temps immémoriaux, les peuples arménien et chinois ont de profonds liens civilisationnels. Etant donné la situation de pandémie actuelle, il serait juste de s’adresser aux chinois étant donné leur expérience avec le coronavirus. Le garant du succès, c’est la mémoire profonde de l’histoire propre au peuple chinois. C’est bien dans les situations de crise que s’expriment  les relations civilisationnelles, sincères et fortes. Un échange de ce type, en période de crise, peut rétablir des relations civilisationnelles interrompues, anciennes de milliers d’années.

Nous lançons un appel solennel à tous les arméniens, habitants de tous les coins de notre Planète, pour qu’ils aident spirituellement, moralement et matériellement  notre peuple dans son pays, en Diaspora, de soutenir la gouvernance arménienne en actions ou par inaction qui permet de ne pas nuire.

L’Arménie est décrétée à raison et à temps en situation d’urgence

En pratique, cela équivaut à l’état d’alerte militaire.

Les citoyens et les porteurs de l’autorité juridique, y compris les pseudos bienfaiteurs, n’ont aucun droit de se conduire de manière amorale ou irresponsable pendant les situations d’urgence.

Face à de telles situations, l’Etat en sa qualité de sujet du droit international:

– Allège ou renforce l’administration des impôts;

– Reporte et (ou) perçoit l’impôt;

– Amplifie la responsabilité sociale de l’Etat quant à la gérance  territoriale et celle des entreprises;

– Renforce le management pour un approvisionnement continu en énergie, transports, sécurité nationale et individuelle de tout citoyen.

Toute question doit être résolue selon les strictes règles  d’un régime de situation de crise! Les mérites auprès du peuple et de l »Etat n’ont pas leur place ici!

Cette situation d’exception ressemble au malheur des sans toit!

Qu’il est difficile d’être arménien! Ainsi que le disait le poète Parouyr Sévak, – Nous sommes différents! Cela ne signifie pas que nous soyons meilleurs, non! Nous n’avons pas encore enterré tous nos morts – !

Tout se modifie sur notre Planète! Les enfant naissent avec de nouveaux «files», tout est modifié dans notre intérieur! Les valeurs changent!

Notre peuple mérite de sortir de cette situation dignement pour assurer un avenir de paix  à la jeune génération sur une Planète renouvelée et radieuse!

 

Lévon Andréevitch BEKLARYAN

Collaborateur scientifique et directeur de l’Institut d’économie et des mathématiques de l’Académie des Sciences de Russie, docteur ès sciences physiques et mathématiques, membre de      l’Académie des Sciences Naturelles de Russie, professeur.

Martik Yourikovitch GASPARYAN

Membre du Conseil scientifique de l’Académie des Sciences de Russie, académicien, membre du Présidium  de l’Académie des Sciences Naturelles de Russie, docteur ès sciences économiques, professeur,

Responsable du Centre international scientifique et juridique indépendant d’expertise et d’évaluation des réparations et restitutions, membre depuis 1993 du Centre analytique du Club de Rome, membre du Conseil scientifique eurasien pour la science et les technologies de pointe.

27 mars 2020

 Cette Adresse et cet Appel sont ouverts à tous ceux qui veulent bien y adherer

 ***

[i] La résolution de la Question Arménienne est la prérogative du  seul peuple arménien, les centres décisionnels ne constituent que des profiteurs de circonstances. La Question Arménienne ne pourra être résolue que dans le  cas où l’Asie Mineure et le Proche Orient pourront être formatés dans l’intérêt des peuples et civilisations qui les habitent et qui représentent une communauté civilisationnelle. Pour aller vers la résolution de ces problèmes globaux, des moyens – tant humains que matériels -, sur la base d’une économie très développée et  à plusieurs niveaux –  sont indispensables.

L’Asie Mineure et le Proche Orient ont grandement besoin d’une meilleure qualité de vie. Pour cela, la place centrale revient à la possession d’un toit répondant à tous les besoins actuels. Nous entendons par là son niveau de réalisation technologique et sa rationalité. Rien que le coût  du budget consacré à la construction de logements s’évalue en dizaine de trillions de dollars.

La création d’une industrie du  batiment conséquente, contemporaine et expérimentale, avec tous ses sous-traitants, permettra de résoudre ce problème dans le cadre d’un projet global d’intégration et sera le propulseur d’un développement profond de la région.

L’Arménie et le peuple arménien possèdent toutes les capacités pour devenir le maillon central d’un tel projet d’intégration. Le mérite indéniable de ce projet global réside dans le fait qu’ il sera impossible d’arracher ces réalisations du territoire et de sa population (ce qui se pratique lors de l’exploitation de ressources énergétiques ou naturelles).

La composante civilisationnelle des ethnies, facteur essentiel pour la formation d’un Etat et d’alliances d’un nouveau type conduit à une nouvelle évaluation de sa place et de sa préservation. En particulier, le problème  des réfugiés venant d’Azerbaïdjan qu’il serait plus juste de définir en tant qu’ évaluation des conséquences de la destruction de la civilisation de l’Arménie kouro-araksienne et de l’Arménie du littoral caspien. En travaillant selon les schémas anciens, nous aidons les destructeurs de l’aréale de la Civilisation arménienne, nous rendons légitimes les prétentions  de tous groupes nomado-usuriers, sociaux et nationaux,  avec nos marmonnements inintelligibles quant à l’intégrité des territoires des Etats et les droits des nations à s’autodéterminer.

Les territoires recouverts par l’héritage civilisationnel d’un peuple donné et détruits par les représentants d’autres normes civilisationnelles, sont des territoires promis à des mouvements de libération nationale. Dans ce combat pour la libération nationale, il est important de dialoguer  non avec les destructeurs des civilisations en question mais avec les peuples autochtones peuplant l’entité étatique donnée .

Ainsi, en relation avec ce qui vient d’être exposé plus haut, il est souhaitable de contribuer en actions à une compréhension plus profonde des processus en cours dans notre monde contemporain et réhabiliter la place et le rôle du peuple arménien et de l’Arménie.

(ii)  En théorie économique, le phénomène des crises économiques est la question la plus controversée et la plus scrutée par les savants de la planète. Les écoles des différentes théories économiques, sans exception, abordaient ce problème en tentant de saisir les causes des crises économiques dans le but de garantir une stabilité et un équilibre économique. Parmi ces spécialistes, le Mentor Bouniatyan fait autorité. Ses travaux concernant la théorie et les cycles des crises économiques ont retenu l’attention de personnalités comme Keynes, Hansen, Mitchel, Kondratiev, Aphtalion, Tougan-Baranovski et d’autres.

La théorie  des crises économiques développée par Bouniatyan diffère de celle de J.S. Mill et J.B. Say qui estiment qu’en économie  il existe « un équilibre métaphysique » entre l’acheteur et le vendeur, de celle de J. de Sismondi et K. Rodbertus : concept de la sous-consommation, et de l’interprétation de J. von Kirchmann, Th. Moffat, A. Kroker, Momery et J. A. Hobson qui globalement synthétisent certains points de vue de Loderdel  Malthus, Tchomers et Sismondi ; sa théorie  diffère également de l’idée non-proportionnalité de Tougan-Baranovski et même de la théorie de Marx dont les pensées fondamentales n’ont pas été développées plus  avant et souvent, comme le remarque Bouniatyan, « il y a des contradictions dans ses propres théories ».

En établissant que le développement cyclique de l’économie est régi par une loi,  Bouniatyan  dégage le double rôle des crises. D’une part, la crise détruit l’économie en arrêtant brusquement  les volumes de production et d’autre part , aussi paradoxal que cela paraisse, la crise stimule le perfectionnement  des technologies  et la création de nouveaux moyens de production qui conduisent à un abaissement du coût de la production, à l’élargissement de la demande et à l’apparition de nouveaux besoins et tout ceci engendre le début d’un nouveau rebond. En fait, Bouniatyan avance la même idée que Choupeter caractérisée  comme « destruction créatrice ».

Dans ses recherches, Bounyatin est le premier à classifier et analyser les crises économiques sous l’angle et les particularités de leurs apparitions. Il remarque que la classification des crises en crises de production et crises de  répartition, primaires, secondaires, exogénétiques, endogénétiques dévoile seulement le lien causal avec l’organisation de l’économie. Entre temps, Bouniatyan s’est fixé pour but de trouver non seulement les causes particulières mais les principes généraux de l’apparition de crises.

L’étude du phénomène d’apparition et de développement des crises lui permet de conclure que souvent ces deux mouvements  interfèrent (sont interdépendants). Cependant, chacun d’eux peut avoir une trajectoire  nettement préconditionnée. Bien que la théorie de Bouniatyan penche pour affirmer que les crises économiques apparaissent comme sans relation avec les phénomènes économiques, son analyse des causes et conséquences des crises témoigne de son approche intrasystème  selon laquelle les crises, se manifestant de manière indépendante, restent liées à l’apparition d’un même phénomène économique.

(iii) On considère que la Constitution des Etats-Unis, conçue en 1787, est la plus ancienne des Constitutions toujours en vigueur. Pour comparaison : la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de la Révolution Française a été conçue en 1789, la polonaise a été mise sous presse seulement en 1791. Et 14 ans avant la publication de la Constitution américaine, les arméniens  avaient déjà publié  leurs Constitutions pour une Arménie indépendante datant de l’époque de la Renaissance.

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Traduit en français par Béatrice Nazarian

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